les Techniques

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Pour optimiser les chances de réussir sa pêche : la polyvalence des techniques. Chacune permet de profiter au maximum des conditions du jour et du moment.

le Jigging

Cette technique a fait des émules ces dernières années en France, surtout en Méditerranée. Les pêcheurs français, italiens et espagnol, plutôt fixés sur les pêches aux appâts, ou à la traîne, ont emboités le pas aux japonais, ils sont les précurseurs dans les pêches de prédateurs marins.

Certains ont pu voir des vidéos de « jigging ultra rapide » sur le net et peuvent se dire :

Ce n’est pas pour moi je n’y arriverais jamais c’est trop physique !

Certes, ce n’est pas une techniques de tout repos, mais quand on a trouvé son rythme, on peut jigger par tranche de 1/2 heure, en se ménageant des temps de pause, ce n’est pas « surhumain » !

De toute façon on ne jigg pas en aveugle, il faut insister sur des Hot -Spots ou sur des bancs de poissons détectés au sondeur et là, personne ne pense à la fatigue !
La technique est assez simple, laisser descendre jusqu’au fond un jig d’un poids déterminé par la profondeur et la vitesse de dérive du bateau ; Remonter en alternant les coups de scion et les tours de manivelle, afin de déclencher l’agressivité du prédateur qui voit une proie facile lui échapper !

La touche est brutale et franche, l’impression d’être planté dans une poutre ! La suite est un combat toujours musclé, voire déséquilibré en faveur du poisson lorsqu’il est très gros !

la technique contre la force !

Certains pêcheurs d’expérience qui ont lutté avec les fameuse GT (carangue Ignobilis), ont été impressionnés par la puissance et l’endurance des Sérioles Canariennes !
Le jigging permet de prendre toutes les espèces prédatrices, de la Sériole au Denti, de la Bonite au Mérou, en passant par les Pagres et autres Tassergal…

Un technique à découvrir, des sensations XXL…

Madaï jig et Inchiku

Ces 2 techniques sont à la fois simples et efficaces, à la portée de tous. Les pêcheurs chevronnés, habitués aux pêches de fond, en mer comme en eau douce, trouveront vite leur marques.

Les touches plus discrètes qu’au jig, surtout si on rajoute des lanières de calamar sur le montage, permettent de toucher plus de poissons.
La technique est simple : descendre le madaï ou l’inchiku au ras du fond, lécher les roches avec le montage, afin de faire sortir les poissons à l’affût. Les variantes sont ensuite dictées par l’humeur des poissons et les infos du sondeur : poissons décollés, entre deux eaux …

Ces 2 techniques sont d’une grande régularité et intéressent toutes les espèces avec de belles surprises : Mérou, Pagre, Denti, Sama….

Lancer ou Spinning

Il se pratique en côtier : Pêcher par lancers successifs, tout en longeant la côte en bateau, avec des leurres de surface, des poissons nageurs, des Casting jigs ou des Leurres Souples.

On peut aussi l’utiliser sur des chasses ou sur des bancs de poissons proches de la surface, détectés au sondeur : banc de bonites, de coryphènes de barracudas…

C’est une pêche très active sans être trop pénible, le matériel est léger (canne de 2,10m à 2,40m et moulinet taille 4000 ou 5000). L’attaque peut survenir à tout moment, tant les eaux sont prometteuses, avec ses roches volcaniques sombres maculées d’écume blanche.

Une pêche exaltante avec des pics de folie inoubliables, telle cette situation exceptionnelle : Numa pendu à un beau Barra d’un mètre, Bruno à une grosse bonite de 6 kg et moi même à un Mérou de bordure de 4 kg !  Trois attaques en quelques secondes sur le même poste, pas mal non !

La Palangrotte

C’est la technique traditionnelle reine pour les pêcheurs qui recherchent des touches et encore des touches … On pratique avec un plomb en bout de ligne et 1, 2 ou 3 hameçons, en potence, eschés de bouts de calamar ou de crevettes.

A peine au fond et c’est la touche ! On prend de tout, et de toute tailles, des poissons de roches : serrans, rascasses, pagres, perros, poulpes … C’est la surprise.
La palangrotte est vraiment la pêche qui satisfera autant les novices que les chevronnés.

Le Rock-Fishing

On ne fait pas forcement le voyage pour faire du Rock Fishing, mais 1 h par-ci – par-là, on s’amuse en pêchant light à capturer des poissons de roche.

En particulier « le poisson-lézard » qui hormis sa gueule patibulaire, vous surprendra par la violence de ses touches !
Un bon moyen de profiter de la proximité de l’eau, au pied des hébergements.

 

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